Mali : après les attaques du 25 avril, l’incertitude sécuritaire et politique

Photo: Mark Fischer

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Note n° 20, Hiba Naciri, Mai 2026

Le 25 avril dernier, le Mali a subi une attaque inédite d’une coalition entre les terroristes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM en anglais) affilié à Al-Qaïda, et le Front de Libération de l’Azawad (FLA). Pour la première fois depuis le début du conflit en 2011, cette alliance entre djihadistes et séparatistes a frappé directement au cœur du pouvoir, en conduisant une attaque terroriste contre le domicile du ministre de la Défense, le Général Sadio Camara qui est tué, et en attaquant celui du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. Dans la foulée, la coalition affirme avoir récupéré Kidal et Mopti. L’aéroport de Bamako a été visé, les vols suspendus, et un couvre-feu instauré dans la capitale avant d’être levé le 1er mai. Le porte-parole du JNIM, Bina Diarra, affirme désormais vouloir asphyxier Bamako. Autant d’événements dont il convient de saisir les enjeux en les replaçant dans le contexte d’un conflit qui dure au moins depuis 2011.

Contexte

Tout part du retour de Libye de combattants lourdement armés après la chute du colonel Kadhafi en 2011. Portés par de longues et anciennes velléités séparatistes touarègues dans le Nord du Mali, ils se regroupent au sein du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et proclament l’indépendance de l’‘‘Azawad” (Bourgui, 2013). Le pays se retrouve divisé en deux, avec un Nord aux mains du MNLA et des groupes djihadistes d’Ansar Dine, AQMI et MUJAO, face à une armée qui se replie au Sud, affaiblie, démotivée et mal équipée. Le massacre d’une centaine de soldats maliens à Aguelhok en janvier 2012 est le coup de trop qui pousse des militaires maliens à se retourner contre leur propre gouvernement (Bourgui, 2013) en mars 2012 avant de rendre le pouvoir à un gouvernement de transition présidé par Dioncounda Traoré quelques mois plus tard.  Face à l’avancée des groupes armés sur Bamako, le président Traoré demande l’appui de l’armée française (Bourgi, 2013 ; Le Point, 2013). L’opération Serval permet de contenir progressivement les djihadistes (Le Matin, 2013), mais laisse la région de Kidal, bastion de la rébellion touarègue entre les mains du MNLA. Elle est suivie de l’opération Barkhane et du déploiement de la Mission des nations unies au Mali (MINUSMA). Le gouvernement négocie ensuite un cessez-le-feu en 2014, suivi de la signature des Accords dits d’Alger en 2015, visant à instaurer un dialogue entre toutes les parties prenantes, accorder davantage d’autonomie locale et réintégrer les combattants dans une armée “reconstituée” (RFI, 2015 ; TV5Monde, 2024).

En 2020, le terreau est de nouveau favorable à un coup d’État dans un contexte d’accusations de corruption et de fraude électorale contre le gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK), qui a été élu à la fin de la transition en 2013, de soulèvement populaire et de mécontentements dans l’armée face à la recrudescence des violences terroristes (Akinola, 2025 ; Chin, 2023). Dirigés par le colonel Assimi Goita, les militaires prennent le pouvoir, promettent la résolution de la crise sécuritaire, la pire crise multidimensionnelle qu’a connu l’Afrique de l’Ouest depuis les indépendances (Bourgui, 2013 ; Sambou, 2026). Ils mettent fin à la présence de l’armée française et de la MINUSMA, et se tournent vers les mercenaires russes du groupe Wagner, devenu Africa Corps en 2023. Parvenus à reprendre Kidal avec leur appui, ils se retirent des Accords d’Alger en 2024 (Cisse, 2026 ; FranceInfo, 2022 ; Jeune Afrique, 2024 ; Sambou, 2026). C’était pourtant le seul cadre existant de négociation directe avec les groupes armés du Nord, quand bien même il était contesté. D’une part, cette remise en cause a durci les positions des deux côtés et renforcé une logique de confrontation entre Bamako et les groupes armés (Sambou, 2026). D’autre part, la reprise de Kidal ne s’est pas accompagnée d’une solution politique impliquant les populations de Kidal (Konaté, 2025 ; Sambou, 2026).

Depuis cinq ans, le gouvernement militaire a adopté une véritable économie de la défense, en vertu de laquelle toutes les politiques de la Nation sont guidées par l’urgence sécuritaire (Edward et Weldone, 2025 ; Sissoko, 2025 ; Lankoandé, 2025). Le budget de la Défense a ainsi explosé depuis 2020, passant de 11.5% à 14.5% du PIB en 2026 et la vision Mali Koura 2063 place la sécurité comme “préalable à tout progrès” (Budget Citoyen, 2025 ; Ecofin, 2025 ; Mali, 2025). Depuis leur arrivée, le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire s’est progressivement recentré autour de la junte. Le Mali a rompu avec tous ses partenaires sécuritaires traditionnels; qu’il s’agisse de la France, de la MINUSMA ou de la CEDEAO, s’alliant à la Russie et créant, avec le Niger et le Burkina Faso, la confédération des États du Sahel (AES), dont les ambitions tardent à se concrétiser (RTB, 2024 ; Sissoko, 2025 ; Sambou, 2026 ; TV5Monde, 2025).

Malgré ces changements, l’insécurité s’est aggravée, avec une recrudescence des violences au Nord et au Sud-Ouest vers la région aurifère de Kayes; des conflits interethniques; des violences envers les femmes et les enfants, ainsi que des exactions attribuées aux Forces armées maliennes (FAMa) et à leurs supplétifs russes (González, 2026).

Un signe de cette dégradation est la première grande offensive du JNIM en octobre 2025. Il impose de manière inédite un blocus économique sur Bamako peuplé d’environ 4,2 millions d’habitants et un embargo sur le carburant. Il se réapproprie des fonctions régaliennes en prélevant des taxes et impose certaines règles de la loi islamique (la charia) comme le port du voile pour les femmes utilisant les axes routiers notamment vers le Nord (Bamada, 2024 ; Charpentier, 2025 ; Fiacre, 2026). Les FAMa sont contraintes d’organiser des convois d’escorte des camions de denrées et de carburant en provenance du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire, tandis que s’installent délestage, pénurie de carburant et hausse du coût de la vie (Africanews, 2025 ; Fiacre, 2026 ; ISS Africa, 2025 ; Abidjan.net, 2025). Si les choses se sont améliorées grâce à un plan de convoyage, le JNIM attaque de nouveau un convoi de dix camions le 30 janvier 2026 (Jeune Afrique,  2026).

C’est dans ce contexte qu’en avril 2026, le JNIM s’allie au FLA pour mener des attaques conjointes sur Gao, Kidal et Sévaré au Nord, Mopti au centre, et Bamako au Sud. Ils avaient déjà mené des opérations ensemble en 2024 à Tinzaouaten contre les FAMa et Africa Corps (Fiacre, 2026 ; Sambou, 2026). Cette alliance opportuniste entre groupes rebelles et JNIM réunit des velléités indépendantistes et un projet djihadiste transnational. Pour la première fois, ils attaquent directement le centre du pouvoir, mènent une offensive coordonnée vers le Sud, et créent un corridor de feu allant de Kidal jusqu’à Kati, bastion de la junte à 15 kilomètres de Bamako (Cisse, 2026 ; Sambou, 2026). Aucun de ces deux camps ne forme un bloc unifié, les FAMa avec Africa Corps d’un côté, le JNIM avec le FLA de l’autre, et cette situation où chaque partie sous-traite en quelque sorte sa sécurité ne fait qu’aggraver la volatilité d’un rapport de force déjà instable (France24, 2026).

Chronique des événements 

Le 25 avril au matin, des groupes armés franchissent tous les checkpoints pour atteindre la base militaire de Kati, symbole du pouvoir militaire. Les cibles sont trois figures au sommet de l’État, entre lesquelles le courant ne passait d’ailleurs pas toujours très bien (JeuneAfrique, 2024 ; 2025 ; RFI, 2026). Le ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, a été tué avec sa femme et ses enfants. Le chef de la Sécurité d’État, le Général Modibo Koné, aurait été blessé. Quant au Général Assimi Goïta, il disparaît des radars pendant trois jours, tandis qu’Africa Corps mène des contre-offensives à une vingtaine de kilomètres de Bamako. Lorsque le général Goïta réapparaît, il érige le Général Camara en martyr et affirme que la situation est sous contrôle, tandis que les groupes armés jubilent de leurs avancées (Courrier International, 2026 ; APANews, 2026 ; JeuneAfrique, 2026 ; BBCAfrique, 2026). Le 28 avril, les localités de Tessalit et d’Aguelhok, sur la frontière avec l’Algérie, passent sous le contrôle des groupes armés. Alarmées, plusieurs ambassades appellent au rapatriement de leurs ressortissants et les compagnies aériennes suspendent leurs opérations (FranceInfo, 2026 ; RFI, 2026).

Africa Corps annonce avoir “déjoué une tentative de coup d’État”, et le gouvernement évoque des complicités d’acteurs internes et externes. Si les assaillants n’ont pas été totalement neutralisés, la chasse aux sorcières a quant à elle produit des effets bien visibles. Une enquête est ouverte par le procureur général de la République, visant des personnalités civiles et militaires (APANews, 2026 ; TV5Monde, 2026 ; JeuneAfrique, 2026). Dans la nuit du 5 mai, l’avocat Mountaga Tall, l’un des opposants encore présents dans le pays, est enlevé de son domicile. Le 29 avril, le général Goïta se nomme lui-même ministre de la Défense, place le Chef d’État-Major des Armées, le Général Oumar Diarra au poste de ministre délégué à la défense et le remplace par son adjoint à son ancien poste (BBC Afrique, 2026 ; Mali, 2026).

Dans le même temps, le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM-JNIM) déclare un nouvel embargo sur Bamako via les réseaux sociaux et menace d’éliminer quiconque se dirigerait vers Kati. Comme un écho au blocus d’octobre 2025, le 6 mai, six camions marocains et plusieurs moyens de transports locaux à destination de Bamako sont incendiés, et plusieurs camions sénégalais sont immobilisés sur le territoire malien. Le bilan dépasserait 80 morts en cumulant les attaques récentes sur des villages les 6 et 8 mai (Libération, 2026 ; El Mouden et Diop, 2026 ; TF1 Info, 2026 ; Mondafrique, 2026).

De leur côté, les membres de la Coalition des forces pour la République, qui regroupe notamment l’imam Dicko, figure qui avait été à l’origine de la chute de IBK avant d’être marginalisé par la junte et d’en devenir un opposant, appellent à une solution politique négociée. Non sans ironie, les opposants en exil ont aussi créé l’Alliance des démocrates au Sahel, dont le nom répond comme un écho à celui de l’Alliance des États du Sahel des juntes militaires, pour appeler à la résistance pacifique contre ces mêmes régimes. Pour l’instant, les seuls axes commerciaux qui semblent toujours praticables sont ceux qui mènent vers la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Niger (APA News, 2026 ; Bamada, 2026 ; Mondafrique, 2026). Les priorités semblent pourtant être toutes autres lorsque, dans un tel contexte d’insécurité et de violence, une manifestation “pro-junte” est organisée ce samedi 9 mai à Bamako (TV5Monde, 2026).

Ce que ces événements révèlent sur les équilibres régionaux est tout aussi préoccupant.

Enjeux régionaux

Si des condamnations ont bien été entendues de la part des chefs d’État de la CEDEAO comme de l’AES, elles sont arrivées avec un décalage notable, et sans soutien concret manifeste. Pourtant, l’AES disposerait d’une force militaire conjointe d’environ 5.000 hommes, ce qui rend ce silence d’autant plus éloquent. Il faut dire cependant que ses deux autres membres font déjà face à leurs propres crises terroristes sur leur territoire (AnadoluAgency, 2025 ; Edward et Weldone, 2025 ; JeuneAfrique, 2026 ; Lefaso.net, 2026 ; ONUInfo, 2025).

Pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire, la situation représente un danger réel. Ces pays craignent une propagation de la crise à leurs frontières (SenePlus, 2026). Pour les membres de l’AES, dont les trajectoires politiques et sécuritaires ressemblent trait pour trait à celle du Mali, l’inquiétude est d’un autre ordre. Le JNIM et le FLA ont démontré que même un régime militaire n’est plus à l’abri, et que les barrières à l’accès au sommet de l’État s’amenuisent dangereusement. On craint un effet ‘tâche d’huile’ : le coup d’État instigateur de la dynamique régionale était malien, et ces attaques viennent du Mali aussi (Hammou, 2025). Même si leurs ambitions politiques restent difficiles à cerner, certains analystes avancent que ces groupes chercheraient, à travers une pression militaire et économique, à provoquer l’effondrement du régime par un soulèvement populaire, pour permettre l’instauration in fine d’un ordre extrémiste (Euronews, 2026 ; Timbuktu Institute, 2026).

La situation tend également davantage les relations avec l’Algérie voisine, déjà sérieusement dégradées après le retrait par Bamako de sa reconnaissance de la République arabe sahraoui démocratique (RASD) soutenue par Alger et la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental (Sour, 2025). Depuis les incidents liés à la destruction d’un drone malien par l’armée algérienne et l’accueil par Alger d’opposants à la junte reçus jusqu’au sommet de l’État, les deux capitales s’étaient progressivement distanciées. Ces nouvelles attaques pourraient encore aggraver cette tension, certains n’hésitant pas à pointer du doigt une responsabilité algérienne, au moins indirecte puisque selon des témoignages directs, les frontières communes ne seraient gardées qu’unilatéralement par l’Algérie et par endroits seulement (Cisse, 2026 ; Hespress, 2026 ; RFI, 2023). Plus au Sud, la CEDEAO doit prendre au sérieux la possibilité d’une expansion de la menace terroriste dont l’un des objectifs stratégiques serait d’atteindre un accès à la mer en traversant ses États membres, d’autant que des attaques, même limitées, ont déjà été enregistrées au Togo, au Bénin et au Nigéria (Anadolu Agency, 2025 ; Cisse, 2026).

Perspectives 

Du côté du régime, le général Assimi Goïta poursuit le renforcement de son pouvoir. Il aurait passé commande de matériel militaire russe et renforcé sa coopération avec Moscou par l’entremise de l’ambassadeur russe en poste à Bamako (APANews, 2026 ; France24, 2026). Ces attaques représentent cependant un affaiblissement objectif de son autorité, l’obligeant à cumuler les fonctions exécutives, législatives et militaires pour maintenir son emprise sur l’appareil d’État (BBC Afrique, 2026 ; France 24, 2026). France 24, 2026). Il serait difficile d’imaginer le retrait de la junte, tel que souhaité par les opposants. Mais ce qui paraît certain, c’est que le régime s’affaiblit, de par les tensions internes qui existaient déjà avant la mort du Général Camara et qui se seraient intensifiées autour des nouvelles nominations. Sa légitimité même est mise à mal : après six ans d’investissements massifs en sécurité -raison première de sa prise de pouvoir-, de refus de négocier avec les groupes armés comme avec les partenaires traditionnels, subir une telle attaque ressemble à un désaveu de sa stratégie. Les élections étaient déjà repoussées indéfiniment jusqu’à la “pacification du pays”, les partis politiques bannis, les voix dissidentes réprimées et une escalade autoritaire bien engagée (Sissoko, 2025 ; Gonzalez, 2026).

Du côté des groupes armés, le 25 avril a démontré une sophistication stratégique que leurs adversaires ont trop longtemps sous-estimée. Cette opération, par son niveau de planification et de coordination, dépasserait les moyens habituels de ces groupes. Des complicités avec des renseignements externes ou un complot interne sont évoqués, d’autant qu’une rançon de plusieurs millions de dollars avait été reçue par le JNIM en 2025 de la part des Émirats arabes unis (DeutscheaWelle, 2026 ; Revue Conflits, 2026).

Il ne faut cependant pas être alarmiste : Le JNIM et le FLA n’ont tout de même pas la capacité aujourd’hui d’administrer un territoire de 1 241 238 km² ; ils ne sont pas populaires dans un pays multiconfessionnel et les États voisins ne vont certainement pas risquer une contamination pareille (Charpentier, 2025 ; Cisse, 2026 ; Poukhli, 2026). Mais ils ont démontré leur capacité à mettre sous pression une capitale, à fragiliser un régime de l’intérieur et à coordonner une offensive à l’échelle nationale. L’objectif n’est peut-être pas de prendre le pouvoir, mais de provoquer un effondrement suffisant pour imposer un rapport de force favorable à une négociation à leurs conditions.

Du côté des acteurs extérieurs, les questions restent nombreuses et les réponses lacunaires. Des médias évoquent une responsabilité indirecte française via des unités de renseignement militaire ukrainiennes francophones, hypothèse s’appuyant sur l’historique des liens entre Paris et les rebelles touaregs (Casajus, 1995 ; RTL, 2026) et le fait que des responsables ukrainiens ont par le passé été accusés d’avoir apporté un soutien indirect aux rebelles.  (DeutscheWelle, 2024) Du côté malien, on se demande quel a été le rôle exact d’Africa Corps, dont la première mission est pourtant de protéger les institutions maliennes et où sont passées les livraisons d’armes russes reçues par le gouvernement. Il en est de même du rôle joué par l’opposition malienne à l’étranger, notamment l’imam Dicko et Iyad Ag Ghali, tous deux présents en Algérie (Cisse, 2026; Le Monde, 2016 ; RFI, 2026 : Timbuktu Institute, 2026). Des sources évoquent par ailleurs une possible volonté des forces russes de quitter le territoire malien, ce qui constituerait un signal extrêmement préoccupant pour la junte, tant son dispositif sécuritaire repose désormais sur cet appui (Euronews, 2026 ; Jeune Afrique, 2026). Si le pouvoir avait été renversé cette nuit-là, la question de la succession se serait posée avec gravité car le Mali ne disposait pas des conditions politiques pour absorber un tel basculement : Les partis politiques n’existent plus et les opposants sont soit en exil, soit en prison. C’était choisir entre une situation confuse et un saut vers l’inconnu.

Les événements du 25 avril révèlent en somme une profonde défaillance des services de renseignement maliens et les limites d’une politique sécuritaire sans horizon politique. Avec un pouvoir strictement dicté par la logique militaire, il est difficile d’envisager ce que sera le Mali de demain. En attendant, l’incertitude pèsera tant pour les vingt millions de maliens, que pour les sept pays voisins.

 

Sources

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Bamada.net. 2026. “Libération des axes routiers occupés par les terroristes : l’axe Bamako–Naréna–Kourémalé désormais dégagé.” https://bamada.net/liberation-des-axes-routiers-occupes-par-les-terroristes-laxe-bamako-narena-kouremale-desormais-degage.

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L’autrice:

Hiba Naciri, étudiante AU BACCALAURÉAT, cheminement honor, DÉPARTEMENT DE SCIENCE POLITIQUE, UDEM

Photo: Mark Fisher, under Creative Commmons Attribution 3.0 United States

This content has been updated on 14 May 2026 at 8h32.

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